Le blog de cat_exhib_et_soumise

Donc pour repartir elle passe forcément à coté de la ruelle… je lui propose d’aller boire un verre avant qu’elle ne parte j’ai une petite idée derrière la tete, elle accepte. Nous nous dirigeons vers le bar et nous arrivons à la ruelle. Là je lui montre la cabane de chantier.

-        regardes c’est là

-        ah oui ?

-        viens on y va

-        non je ne peux pas, je n’ose pas

-        tu n’as rien à faire, juste à laisser les choses se passer, tu vas voir ce sont deux grosses brutes mais ils ont des queues à tomber de plaisir. Ils vont t’insulter te traiter de tous les noms mais ils vont te faire prendre ton pied et moi aussi.

-        Je n’ose vraiment pas…

Apres quelques instants de discutions, je lui dis qu’elle en a très envie et qu’elle prendra  un méga pied, elle accepte. Nous nous engageons dans la ruelle et nous arrivons à proximité de la cabane.

 Arrivées à proximité de la cabane, j’entends les ouvriers sur le chantier parler de tout et de rien. Je la fais entrer dans la cabane…

Nous posons nos sacs sur une des chaises qui est là près de nous. Elle est tendue mais je la prends dans mes bras et je l’embrasse, elle se décontracte.

-        nous ne sommes pas bien là toutes les deux à l’abri des regards, tranquilles ?

-        si mais je ne suis pas rassurée

J’ouvre son chemisier je lui enlève et je fais glisser sa jupe par terre. Elle est là devant moi en culotte et soutien gorge ses seins tendus vers moi, je me déshabille.

-        t’es folle, les ouvriers risquent d arriver (dit elle…)

-        ils sont en train de travailler tu les entends parler, ça ne t’excite pas ?

-        si mais je ne suis pas rassurée lâche t elle de nouveau

-        tu sais tout à l heure je suis venue toute seule, ils m’ont baisé et j’ai pris mon pied, ils ne m’ont pas tué ni même fait de mal

-        t’es folle

-        oui et toi aussi je vois que ça t’excite et puis tu es comme moi tu aimerais bien qu’ils nous surprennent en train de faire l’amour

-        je le reconnais, oui j’aimerais bien

Nous sommes toutes les deux en petite tenue, moi en porte jarretelles soutien gorge, elle en culotte soutien gorge et dim up. Nous commençons à nous embrasser et à nous caresser.

Je l’assois sur la table après lui avoir enlever ce qui lui restait de vêtements sauf ses bas et je commence à lui faire l’amour. Je prends ses seins à pleine main, je les malaxe, je les embrasse, je les pince.

Je lui écarte bien les jambes, sa chatte s’ouvre je la regarde, elle est enfin à moi, pour moi, je vais pouvoir la bouffer et la boire, je suis comme une folle ça coule le long de mes jambes.

Je vois une couverture dans un coin alors je décide de la mettre par terre et nous nous allongeons l’une contre l’autre. Elle a envie de me lécher elle aussi alors nous faisons un 69 et nous nous bouffons la chatte mutuellement, quel pied. Je sens ses doigts passer entre mes fesses, et jouer avec mon cul je lui fais pareil, elle ondule, elle gémis de plus en plus fort, je veux la faire hurler. Elle me rentre un doigt dans le cul, je fais pareil.Elle coule sur ma bouche, je la bois, hummm que son jus est bon. Je me frotte contre ses bourrelets j’adore ça. Puis nous ne remettons dans le même sens, et nous collons nos chattes l’une contre l’autre, nos clitos se frottent et nous partons dans un plaisir immense…(je n’entends plus les ouvriers, mais elle n’y a pas fait attention) nous jouissons comme deux salopes. Et presque ensemble nous disons :

-        une bonne grosse queue ne serait pas de refus

-        hummm ouiiii

je m’assois j’écarte les jambes et je lui demande de me lécher de nouveau, ce qu’elle fait sans se faire prier. Je suis assise face à la porte, elle est à genoux le cul en l’air.

Qu’il doit être beau son gros cul de salope tendu vers l’arrière, je regarde son dos je suis les courbes de son corps jusqu’à son cul, et là je vois les deux ouvriers muets, ils n’en croient pas leurs yeux, en train de s’astiquer la bite comme deux forcenés. Je leur fais signe de ne rien dire, ils me répondent d’un signe de la tete.

-        hummm oui bouffes moi bien la chatte salope, tu aimes ça ?

-        ouiiii elle est bonne

-        ça te plait de tendre ton gros cul comme ça vers l’arriere ?

-        oh que oui, il est ouvert et ma chatte coule

-        tu imagines si les ouvriers arrivaient là ?

Elle a un orgasme suite à mon propos et me répond :

-        ils verraient mon cul offert

-        tu aimerais qu’ils t’enculent ?

-        hummmmmmmm ouiiiiiiiiiiii

-        allez y les mecs enculez moi cette grosse salope

Elle devait penser que je plaisantais mais elle a de nouveau jouis en me regardant avec un grand sourire. Et puis elle a entendu les ouvriers montés dans la cabane leurs deux queues sorties, tendues, violacées par le désir :

-        alors la grosse pute est revenue avec une copine à elle ?

-        oui, pourquoi il ne fallait pas ?

-        oh que si, deux putes pour nos deux queues…

-        alors avant de toucher regardez nous et branlez vous à coté de nous

Nous nous sommes remises chatte contre chatte et nous caressons en suçant les deux mecs.

Leurs bites sont énormes, elles nous remplissent la bouche à toutes les deux.

-        vous aimez ça salopes ?

-        oui on aime ça

-        vous êtes deux grosses chiennes, deux grosses vaches avec vos mamelles là

-        et alors ça vous dérange ?

-        non pas du tout, on aime baiser les truies de votre espèce

Et d’un seul coup ils nous relèvent sans ménagement et nous penchent sur la table le cul en arrière.

-        touchez vous la chatte pendant qu’on se branle sur vos gros cul de salope

-        t’as vu comment elles sont chaudes ces deux là ?

-        t’as raison, ce sont vraiment deux superbes putes comme on en aimerait plus souvent

D’un seul coup les deux mecs se rapprochent de nous et se mettent à nous enculer comme deux sauvages, ils nous défoncent violement et nous nous montons de plus en plus, nous nous embrassons pendant qu’ils nous pêtent le cul en nous insultant.

-        ah elles en veulent les deux salopes, elle veulent se faire défoncer, elles aiment la bite… vous allez être servis grosses putes.

-        Ça c’est clair qu’elles vont être servi.

Je regarde ma copine de jeu et je vois qu’elle prend son pied, elle hurle de plus en plus comme moi, elle aime se faire défoncer comme ça par les mecs, c’est une sacrée chaudasse elle aussi.

Ils nous font nous mettre à genoux devant eux et ils se branlent sur nos visages.

-        ouvrez vos bouche les deux putes là

-        oui ouvrez bien on va vous gicler à la gueule

Et les deux hommes se branlent de plus en plus fort et de plus en plus vite, leurs queues grossissent, ils ne sont pas loin de jouir. Et tout en continuant de se branler ils prennent nos tête et enfoncent leur gros engin au plus profond de nos gorges pour y déverser leur semence chaude.

-        avales sale pute (dis l’un)

-        prends ça grosse truie (dis l’autre)

-        et pas une goutte par terre je vous préviens sinon vous allez lécher ce qui tombe

Ils giclent en poussant des râles puissants et nous avalons tout ce qu’ils nous donnent comme deux grosses chiennes dociles.

Nous allions pour nous relever quand l’un deux nous dit :

-        non, on n’en a pas finit avec vous, restez à genoux les deux putes et pas un mot.

Nous nous regardons toutes les deux et nous nous demandons ce qui va se passer, je lis de l’angoisse dans les yeux de ma partenaire de jeu comme elle peut en lire dans le mien malgré que je tente de le dissimuler. Ils nous font mettre à quatre pattes  le cul bien en arrière et nous demandent une fois de plus de ne plus bouger. Je tente de me relever mais une claque me rappelle à l’ordre. Voyant ce qui se passe, elle décide de ne pas bouger non plus. Nous sommes là, nous attendons quelques minutes jusqu’au moment ou nous entendons une voiture s’arrêter dans la ruelle, deux portes claquent, des voix, des pas qui se dirigent vers la cabane. Un cri rompt le silence

-        ohhh vous êtes là les mecs ?

-        oui dans la cabane, venez on a une surprise pour vous !!!

Ma copine et moi nous regardons et comprenons que nous allons de nouveau être baisées comme des putes. Nous entendons les pas se rapprocher et d’un seul coup :

-        vous les avez trouvez ou ces deux gros culs ?

-        on vous expliquera après, on vient de les baiser et de se faire sucer, et comme on savait que vous alliez arriver, on vous les a garder.

-        Allez y profitez en, baisez les, enculez les, pissez leur dessus, ce sont deux grosses salopes, deux grosses truies qui aiment le cul.

Les deux mecs passent devant nous, deux grands blacks, ils sortent leurs bites, putain elles sont plus grosses que les deux d’avant. On se regarde et dans nos yeux un mélange de peur et d’excitation mais nous ne pouvons plus bouger plus partir. Nous n’avons même pas le temps de dire quoique ce soit que déjà nous avons toutes les deux une queue dans la bouche, alors que nos deux compères, s’en reprennent à nos culs. Ils nous besognent en parlant entre eux.

-        alors les mecs, ce n est pas la meilleure façon de terminer la journée ???

-        putain si, elles sucent super bien les deux là

L’un deux s’adresse à moi

-        ouvres ta bouche salope

Je m’exécute, et là le mec me pisse dessus, il vise ma bouche la remplit de pisse alors que l autre m’encule de plus en plus fort.

Elle me regarde elle prend son pied, elle hurle en voyant le mec me pisser au visage.

Et puis là, nos deux blacks s’assoient sur la table, ils nous font venir sur eux, ils nous baisent là assis sur la table comme deux grosses putes. Puis d’un seul coup les deux autres arrivent et commencent à vouloir nous enculer. Je refuse…

-        elle est trop grosse tu vas me faire mal

-        mais non avec le cul que tu as-tu vas aimer salope

et les voilà tous les deux en train de nous enculer pendant que les deux blacks nous baisent.

Putain comment on prend notre pied toutes les deux… on hurle de plaisir

-        encore encoreeeeeeee

-        ouiiiiiiiii plus fort

-        ouiii

-        encore

Là nous sommes vraiment deux grosses salopes, deux grosses chiennes, on se fait bourrer comme des putes.

Ils nous défoncent pendant un long moment en nous traitant de tous les noms possibles.

-        plus elles sont grosses plus elles aiment le cul les salopes

-        ça c’est sur, comment j aime l’enculer la grosse, elle a un cul, c est un vrai garage à bites…

-        hummmm ouiiiiiiiiiiii (dit elle)

-        au lieu de parler, défoncez nous les mecs, vous avez deux grosses chiennes qui n’attendent que ça alors allez y inondez nous

Puis ils nous font mettre à genoux l’une à coté de l autre et nos quatre hommes se branlent sur nous… devant nos yeux quatre bites énormes qui vont nous asperger de sperme.

 

 

-        je veux gicler sur tes seins de grosse pute

-        moi dans ta bouche

-        moi aussi

-        moi je m en fous du moment qu’elle me pompe, on ne va pas leur demander leur avis

Et d’un seul coup ils se mettent tous à jouir nous inondant toutes les deux de leur foutre chaud. Leur sperme nous arrive au visage de tout part, ça coule partout, putain qu’est ce que c’est bon. Nous jouissons toutes les deux comme deux folles.

Ils se rhabillent tous les quatre et nous demandent de dégager.

-        tirez vous les deux truies

-        vite on n’a pas que ça à faire

Le temps de nous rhabiller, de nous essuyer le visage et nous quittons la cabane heureuses de ce qui vient de se passer. Nous partons en direction du café pour prendre un verre et aussi pour nous laver les mains avant de nous quitter.

Nous papotons encore quelques minutes de ce qui c’est passé cet après midi, elle et moi sommes très contentes et ne regrettons rien de ce que nous avons fait, elle me confie qu’elle a souvent rêvé de ce genre de situation mais sans jamais penser que ça pourrait se produire un jour, elle me remercie de lui avoir permis de vivre cela.

-        quand je vais raconter ça à mon amant il va être comme un fou

-        moi aussi, quand Marc va le savoir il va encore me dire que je suis une grosse salope mais il ne sera pas étonné

-        moi si, car jamais je pense il n’imaginera que je puisse faire ce genre de chose

Avant de nous séparer et nous convenons de nous revoir très prochainement pour faire l’amour que toute les deux. Il est déjà 17h30 et il est temps de rentrer chez nous.

Nous allons toutes les deux vers le métro, arrive le moment de la séparation, nous nous embrassons.

Elle part de son coté et moi du mien satisfaite et encore trempée de tout ce qui vient de se passer. J’ai hâte de te téléphoner mon amour pour tout te dire.

Lun 21 jui 2008 Aucun commentaire